En arrivant bien que Manon et Luna n’ont pas arrêter de ce plaindre, ont a eu la chance de visiter Seljalandsfoss. C’est l’une des cascades les plus emblématiques du pays. Avec ses 60 mètres de hauteur, elle impressionne déjà de loin, mais le plus incroyable, c’est qu’on peut marcher derrière le rideau d’eau !
Kylian comme à son habitude à voulu pousser Manon dans l’eau mais Manon ténébreuse qu’elle est à réussi a se venger. (Secret professionnelle….) 🤫
Le sentier glissant mène à une cavité naturelle derrière la chute : on se retrouve littéralement encerclés par l’eau, avec une vue magique sur la vallée à travers le voile liquide. On en ressort évidemment trempés, mais ça en vaut largement la peine.
Pensez à porter un vêtement imperméable les amis et de bonnes chaussures : le sol est très mouillé et parfois boueux. Un moment inoubliable pour nous la team !
Selon la légende locale, un trésor viking serait caché derrière la chute d’eau, dans une grotte. Un fermier aurait un jour réussi à tirer un anneau du coffre, mais le reste serait resté coincé derrière la cascade.
Nous avons ensuite repris la voiture pour un trajet de 30min direction la cascade Skógafoss.
En arrivant nous découvrons, encore plus massive, Skógafoss. Une cascade qui tombe en ligne droite sur plus de 60 mètres de haut, mais avec un débit plus puissant et un énorme fracas. Sortez les bouchons d’oreille….On peut s’y approcher très près mais au risque de se faire complètement tremper !
Un escalier raide permet de grimper jusqu’en haut de la cascade : la vue sur la rivière et les montagnes alentour est juste spectaculaire. Alexandre à actuellement plus de stockage dans son téléphone…. Même si les marches sont nombreuses ( on était en pls….), l’effort vaut largement la récompense.
Deux cascades en une matinée mais les deux sont bien différentes, pas si loin l’une de l’autre. On à tous les quatre adorés et on vous les conseilles !!! Attention de pas réserver d’activité entre temps ou autre car il y avait beaucoup de monde.
Situé entre les montagnes noires et les vastes étendues volcaniques, ce glacier est une (Une langue de glace existe lorsqu’il existe une partie flottante étroite d’un glacier qui s’étend dans une masse d’eau au-delà du contact le plus bas. Puis une courte marche nous a menés jusqu’au pied du monstre de glace. 🗻
Le paysage est saisissant une immense masse de glace striée de cendres volcaniques, crevassée, irrégulière, vivante. Le contraste entre le blanc de la glace, le noir des cendres et le bleu profond de certains creux donne une atmosphère presque irréelle, comme si on marchait sur une autre planète. ressenti à quel point ce glacier est fragile : des panneaux marquent l’endroit où la glace atteignait encore il y a quelques années, et la fonte du glacier est flagrante.
C’est beau, mais aussi un peu triste : un rappel visible du changement climatique. (kylian à pleurer…) Certains visiteurs s’aventurent plus loin avec un guide, crampons aux pieds, pour une randonnée glaciaire. De notre côté, on est restés au bord du glacier, assez proches pour observer ses détails, entendre l’eau de fonte s’écouler, et sentir le froid.
Je balance mais Alexandre avait juste peur qu’on y aille……C’est un lieu à la fois grandiose et fragile, qui marque profondément. Si vous êtes sur la route du sud islandais, ne le manquez pas.
Après notre visite du glacier Sólheimajökull, nous avons poursuivi vers la côte sud, jusqu’à Reynisfjara, la plage de sable noir la plus célèbre d’Islande.
Dès qu’on y arrive, on comprend pourquoi cet endroit est si mythique : le sable noir, vestige d’éruptions anciennes, contraste avec la mer bleuet les falaises de basalte qui s’élèvent en colonnes géométriques. On se sent minuscule face à tout ces éléments.
Juste au large, les Reynisdrangar, trois grands pics rocheux surgissant de l’océan.
Selon la légende, ce seraient des trolls transformés en pierre par les rayons du soleil. Le vent, les cris des oiseaux marins, et le fracas des vagues créent une ambiance à la fois sauvage et fascinante.
Mais Reynisfjara est aussi un endroit dangereux. Les vagues sont imprévisibles, très puissantes, on est resté bien à distance.
C’est une plage qu’on n’oublie pas !!! Un gros coup de cœur pour nous.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers le petit village de Vík, havre tranquille niché entre les falaises et l’océan. C’est le village le plus au sud de l’Islande, et aussi l’un des plus photogéniques.
On en a profité pour faire une pause café bien méritée dans l’un des établissements du centre. Rien de tel qu’un bon café islandais (et une part de gâteau au chocolat — Manon a littéralement sauté dessus !) pour se réchauffer un peu. ☕️
Nous avons ensuite grimpé jusqu’à la petite église de Vík, perchée seule sur sa colline. De là-haut, la vue sur les Reynisdrangar et toute la baie est à couper le souffle. Le contraste entre les toits colorés du village, le sable noir de la plage et le bleu profond de l’océan donne une véritable impression de bout du monde.
Vík est un village modeste, mais il offre un moment de calme et de beauté, parfait pour reprendre notre souffle avant de continuer la route vers l’est. Nous avons passer la nuit dans une Auberge.